CARICATURE 2.0



Lucioles sous forme de rapace qui gambadent;

Éclats de verre dégoulinant de sang, suspendus;

Machettes, scies et couteaux

Sont tous au rendez vous! 

Extermination partielle de la race humaine. 

On tranche, précisément, l'artère aorte!

En riant comme le diable!

Cendres amères se volatilisant partout;

Poussières de zombies partent dans tous les sens!

Ça y est! La fin de l'univers. 




Des astres funèbres tombent du ciel, décomposés sont-ils.

Gaz carboniques nauséabonds venus des arbres miteux.

Etoiles en forme de crocs pointus,

Le ciel a enfin le nombril de Papa Legba!

Nuages noirs râclant leurs gorges, 

Crachant un jet fluide, épais;

Orages qui rugissent Ă  en perdre le souffle.

-Les lions miaulent comme jamais!-

Éclairs empoisonnĂ©s de sel, d'aloe vera, de fiel, et d'eau de mort... 




Eaux stagnantes contenant des résidus de manioc depuis un siècle.

Mille et une mammifère en décomposition,

S'étalant à perte de vue, dessinant la ligne d'horizon.

Squelettes déssossés...

Eternuements!

Les W.C découverts parfument les chambres, salons et cuisines avec puissance et détermination.

Il y a là, empilés, des pots de fleurs, à la manière des lots de déchets de Sainte Philomène ou de Rue Zéro!

Un arĂ´me de jasmin Ă  l'envers.

Égouts qui aboient forts sous vos fosses nasales dans lesquelles circulent lentement un ruisseau jaunâtre!

La beauté de ça!




Cris de détresse, cris de famine, pleurs et "Au secours"

ArrĂŞts cardiaques brusques;

Les armes biologiques

Dessinent avec art des maladies "update."

Décimation & Ecartèlement!

Les viellards courent comme Flash 

Et les handicapés sautent d'un trottoir à un autre.

Accident d'automobiles, naufrages et crash en mĂŞme temps.

Sirènes dans toutes les rues! 

Ambulances et pompiers se confondent. 

Et des balles qui perdent la direction souhaitée.

Ra ta ta!

Foules de gens qui parlent, téléphones qui murmurent et bourdonnent!

Il fait chaud-froid

Il fait froid-chaud.

Ponts qui s'écrasent sans demander leurs restes.

Grosses lames! Tsunamis engloutissent le bidonville!




Mademoiselle volcan  sorti de nulle part a entamĂ© son refrain. 

Les larves arrivent.

Éruption! Éruption! Éruption! 

SOS.

Les animaux perdent leurs instincts, 

Ainsi mon petit chat fait un bond dans la piscine.

Il n'y a plus aucune option possible

On va ramer vers Mars.

La Terre commence Ă  fondre comme glace au soleil.

Ces survivants ne sont que des diabétiques, asthmatiques et hypertendus...

Pendant la route vers Mars, 

Les extraterrestres violent les vies 

Avec un simple geste,

Un simple regard. 

On avait pas prĂ©vu cela. 

Et ainsi va la vie,

Ainsi vont les images

Qui decorent l'horizon 

Au delĂ  des mirages du monde...

Et 

Nous perdons la raison d'avoir tort de notre folie des grands rĂŞves! 




ALCINOR Arthur (ARTH')

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