Âme nostalgique
Sombre,
Le silence crie dans le noir,
Ombre,
Ma conscience plie mon espoir...
Et mon monde m'élance vers les rives de mon âme
Vents et marées essayant d'éteindre ma flamme...
Je reste pantois
Aux aguets, sournois.
Chansons,
Mélodies lentes de peurs creuses s'élevant
Dansons,
À la vie, aux heures funèbres passées sous le vent...
Fragmentées sont "les notes du trépas qui sourit"
Par le ton et la mesure de nombreux souvenirs pourris
Vaste caricature
Dans l'astre mature...
Sans science,
Avec cents passions et milles soucis peinturés par le système
Cent sens,
Problèmes et pathologies, mauvaises utilisations des ressources humaines...
Descendant vers le chaos, hélas, la nuit a fait naufrage
Et "la mer de l'éducation mal planifiée produit des poissons sauvages..."
Négatifs bras de fer
Lors, éternel enfer...
Blessées sont-elles
Les fleurs ont fanées et les arbres riment avec les vers du sanctuaire
Coups durs et mortels
Longtemps ont été acceptés parmi nous les "djinn" du calvaire
L'au delà déguste
De sa bouche robuste
Nos couches de glaces chaudes
Et nos farces cramoisies et penaudes...
Brumes de masque
Rendant verdict aux mirages et aux vides remplis de l'espace
Entre dunes et bourrasques
Le désert affolé dédicace sa solitude à la tranquilité de Mars
Ici, la morale juvénile a perdu sa virginité
A même le sol, en levrette et sans pitié
Il reste encore le sperme taché de sang...
Sur les mains de la victime: un enfant...
Fracas,
Désordre total dans la rue et pillage des biens publics
Tracas,
Pour tous ceux qui, innocemment, s'aventurent sur le rivage politique
Ils y verront la lune de la planète démoniaque
Sans compter le mourrir est beau pour l'arnaque.
"Soudain assaninat du chat
Par sa propre proie le rat"
Et ainsi va la vie
Ainsi va nos vies
En HaĂŻti
Quand les poules-pasteurs auront des dents
Pour mordre leurs propres enfants
Plus d'un sera mort de surprise en crue
Par les nombreux, Ă l'ambassade: "refus!
Et ainsi va la vie
Ainsi va nos vies, en Haiti...
Alcinor Arthur (Arth)

Le réalité est triste mais les mots sont tellement forts... Chapeau
RépondreSupprimerMerci DEDD!
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